Le carnet froissé
Un matin de juillet à Sfax, un chef de chantier ouvre son carnet pour la trentième fois de la semaine. À l'intérieur : des heures d'ouvriers griffonnées, des numéros de bons de livraison à moitié effacés, et un calcul de paie qu'il refera trois fois dans la journée. Il ne manque pas de courage — il manque d'un outil qui parle sa langue.
